Les Knicks sont fondés en 1946 à New York, avec 10 autres franchises, à la création de la BAA (qui deviendra la NBA 3 ans plus tard). De ces franchises originelles, les Knicks sont avec les Boston Celtics la seule franchise à n'avoir jamais déménagé. Le Madison Square Garden, souvent occupé par les matchs de basket universitaire et de hockey sur glace, poussent les Knicks à jouer la plupart de leurs matchs à domicile au 69th Regiment Armory. Durant les premières saisons, les Knicks ne disputent pas le titre NBA en dépit de résultats corrects. On peut néanmoins noter la performance de Carl Braun, alors rookie en 1947-48, qui marque 47 points face à Providence. Cette performance est encore le record de points marqué par un rookie en un match.
(1991-1995) L'ère Riley
Pour la saison 1991-92, le nouveau président du club Dave Checkets s'offre un entraîneur de grand standing : Pat Riley, quatre fois champion avec les Lakers durant les années 1980, n'a jamais remporté moins de 50 victoires en saison régulière en tant qu'entraîneur.
La méthode de Riley porte ses fruits : les Knicks remportent 51 matchs. En plus d'Ewing, Riley peut compter sur John Starks, arrivé la saison dernière, et qui est maintenant le second meilleur marqueur de l'équipe. Starks devient le chouchou des fans grâce à son parcours atypique : il galère plusieures années dans les ligues mineures avant de trouver sa place en NBA. Cette saison est également la première pour Anthony Mason au sein des Knicks, qui comme Starks deviendra un favori des fans et modèlera l'image des Knicks durant les années 1990. La saison des Knicks s'achève au septième match du second tour des playoffs face aux futurs champions : les Chicago Bulls.
Avant le démarrage de la saison 1992-93, Mark Jackson est transféré aux Los Angeles Clippers dans un échange à trois équipes contre Charles Smith et Doc Rivers. Cette saison est excellente : les Knicks remportent 60 matchs, soit la meilleure saison de leur histoire, et font figure de sérieux prétendants au titre. Riley remporte le titre d'entraîneur de l'année. En finales de Conférence, les Knicks remportent les deux premiers matchs de la série face à Chicago. Mais les Bulls de Jordan remportent les quatre matchs suivants.
Le départ en retraite de Jordan durant l'été 1993 fait des Knicks l'un des favoris pour la saison 1993-94.
En décembre le meneur Doc Rivers se blesse au genou pour la saison, mais les Knicks font venir Derek Harper en provenance de Dallas pour le remplacer, en échange de Tony Campbell. Patrick Ewing et John Starks (pour la première fois de sa carrière) sont nommés au All-Star Game.
Avec une défense de fer, n'accordant que 91,5 points en moyenne aux adversaires (le quatrième plus faible total depuis l'instauration de l'horloge à 24 secondes), les Knicks remportent 57 victoires.
Le parcours en play-offs est tumultueux : au premier tour les Knicks battent les voisins du New Jersey en 4 matchs avant de retrouver les Bulls au deuxième tour, qu'ils battent en 7 matchs. Les finales de Conférence se joueront également jusqu'à la septième manche décisive, que les Knicks remportent face aux Pacers de Reggie Miller. En finales, Les Knicks rencontrent les Houston Rockets. La série est très disputée mais finalement remportée par Houston au terme d'un septième match très compétitif. John Starks est notamment contré à deux reprises à la fin du match par Hakeem Olajuwon, qui empêche New York de prendre l'avantage dans ce match.
En 1994-95, les Knicks finissent seconds de la Conférence Est derrière le Orlando Magic, avec 55 victoires.
Durant les play-offs, New York affronte Indiana. Le premier match de la série est mémorable, sûrement le plus grand moment de la rivalité Knicks / Pacers, le premier rôle revenant à Reggie Miller, le bourreau des Knicks. Alors que New York a une avance de 5 points à la fin du match, Reggie Miller marque 8 points dans les 16 dernières secondes du match, sous les yeux ébahis du public du Madison Square Garden. La série va jusqu'à la septième manche décisive, où Patrick Ewing manque un lay up susceptible de faire revenir les Knicks à égalité dans les dernières secondes du match. Si la défense porte les Knicks en saison régulière, la difficulté à marquer en play-offs est fatale pour les Knicks.
Pat Riley prend cette défaite très amèrement, et démissionne le lendemain des finales NBA pour rejoindre en catimini le Miami Heat. Don Nelson, l'ancien entraîneur des Golden State Warriors, reprend les rennes de l'équipe.
(1995-1998) Toujours placés, jamais gagnants
La saison 1995-96 est mouvementée par certains transferts : Charles Smith, Herb Williams et Doug Christie quittent l'équipe. Mais l'entente entre Nelson et certains joueurs tend l'atmosphère du club, Nelson quitte le club en mars. Il est remplacé par Jeff Van Gundy, assistant de longue date à New York. Patrick Ewing est toujours le meilleur marqueur de l'équipe, bien secondé par Anthony Mason, qui avec 42 minutes par match est le joueur qui joue le plus par match dans la ligue. Plus surprenant, Mason, ailier fort, est le meilleur passeur de l'équipe avec 4,2 passes décisives par match. La saison des Knicks se termine en play-offs face aux innarêtables futurs champions, les Bulls de Jordan.
Durant l'intersaison, Anthony Mason est échangé aux Charlotte Hornets contre Larry Johnson. Allan Houston rejoint également les Knicks en tant qu'agent libre, avec un contrat aussi extravagant qu'encombrant de 100 millions de dollars sur 6 ans. L'arrivée de Chris Childs et Buck Williams complète une équipe qui gagne 10 matchs de plus que la saison précédente, avec 57 victoires pour 25 défaites, soit le troisième meilleur résultat de l'histoire de la franchise, pour la première saison complète en tant qu'entraîneur de Van Gundy. John Starks est élu meilleur sixième homme de la ligue.
Après avoir battu les Hornets au premier tour des play-offs, les Knicks prennent une avance de 3 victoires à 1 face au Miami Heat durant le second tour. Mais lors du cinquième match, une bagarre éclate entraînant la suspension de quatre joueurs New Yorkais. Le Heat remporte les 3 manches suivantes et s'adjuge la série.
Les chances de succès pour la saison 1997-98 sont grandement remises en cause quand Patrick Ewing se blesse le poignet gauche à la fin décembre, mettant un terme à sa saison. Mais là où tout le monde s'attendait à un écroulement de l'équipe, Allan Houston et Larry Johnson haussent leurs niveaux de jeu pour conduire les Knicks à un bilan respectable de 43 victoires, assurant une septième place qualificative pour les play-offs, pour affronter le Miami Heat au premier tour. Déjouant tous les pronostics, les Knicks éliminent leurs rivaux, prenant au passage leur revanche sur la saison passée. Mais le retour d'Ewing ne permet pas à New York de passer le second tour face aux Indiana Pacers.
(1998-1999) L'incroyable saison
L'intersaison 1998 est marqué par deux transferts majeurs : le talentueux Latrell Sprewell, indésirable à Golden State après avoir tenté d'étrangler son entraîneur la saison passée, arrive en échange de John Starks. Le vieillissant Charles Oakley est quant à lui échangé contre Marcus Camby, un jeune intérieur longuiligne et prometteur mais fragilisé par les blessures.
Durant la saison 1998-99 raccourcie par la grève des joueurs, les Knicks se qualifient de justesse pour les play-offs avec un bilan final de 27 victoires pour 23 défaites. Les analystes donnent peu de chances aux Knicks face au premier de la Conférence Est, le Miami Heat.
Mais à la surprise générale, la série va jusqu'au cinquième match, remporté grâce à un exploit d'Allan Houston qui marque le panier de la victoire à 0.8 secondes de la fin. Son tir qui rentre en deux temps, après avoir rebondi contre l'arceau, fait tourner le chronomètre jusqu'au buzzer, empêchant le Heat de tenter un dernier tir.
Le second tour, face aux Atlanta Hawks, n'est qu'à un sens : les Knicks balayent les Hawks en 4 manches, pour retrouver les Indiana Pacers en finales de Conférence.
Les chances des Knicks sont encore plus amoindries quand Ewing doit mettre un terme à sa saison lors du second match des finales des Conférence, à cause d'un tendon d'achille partiellement déchiré. Les Knicks mènent la série 2 manches à 1 grâce à une fabuleuse action à 4 points (panier à 3 pts plus la faute) de Larry Johnson dans les derniers instants du match. Les Knicks s'imposent finalement en 6 manches, pour accéder aux finales NBA face aux San Antonio Spurs.
Sans Patrick Ewing, et avec un Larry Johnson limité par une blessure au genou, les Knicks sont battus en 5 manches par les Spurs menés par le duo d'intérieurs Duncan-Robinson.
La saison des Knicks n'en reste pas moins fantastique, New York a réussi l'incroyable performance d'être la première équipe classée 8e en playoffs à atteindre les finales NBA.
(1999-2003) L'après Ewing
En 1999-2000, malgré l'apport limité de Patrick Ewing qui ne joue que 60 matchs, les Knicks remportent 50 victoires, synonyme de deuxième place dans la Conférence Est. Après avoir rapidement disposé de Toronto au premier tour, New York affronte pour la quatrième année consécutive le Heat de Miami, qu'ils éliminent en sept manches. Mais les Knicks ne retourneront pas en finales NBA, battus par les Pacers en 6 manches lors des finales de Conférence.
Durant l'été 2000, l'emblématique Patrick Ewing est transféré dans un échange à quatre équipes aux Seattle Sonics. Plutôt que de laisser Ewing prendre sa retraite à New York, le General Manager Scott Layden a préféré échanger Ewing, dans sa dernière année de contrat, pour récupérer quelques joueurs en échange. Mais aucun des trois joueurs (Glen Rice, Luc Longley et Travis Knight) obtenus n'aura un impact significatif à New York.
Pour leur première saison en 16 ans sans Patrick Ewing, les Knicks remportent 48 victoires. Mais pour la première fois en 10 ans ils ne dépassent pas le premier tour des play-offs, en étant battus en 5 manches par les jeunes Raptors de Vince Carter.
La saison 2001-02 débute difficilement, et Van Gundy démissionne après 19 matchs alors que l'équipe a un bilan de 10 victoires pour 9 défaites. Don Chaney est alors nommé entraîneur. Les résultats sont catastrophiques et New York manque les playoffs pour la première fois en 15 ans (la première saison d'Ewing aux Knicks). Marcus Camby, qui a manqué la majeure partie de la saison sur blessure, est transféré aux Denver Nuggets contre Antonio McDyess.
La malchance s'en mêle, et McDyess, auteur d'une présaison très prometteuse, se blesse dans le dernier match de préparation et doit manquer la saison complète. Le départ catastrophique en saison pénalise la franchise dans la course aux play-offs, qui ne finit qu'avec 37 victoires pour 45 défaites. De nombreux fans demandent la tête de Layden, qu'ils considèrent comme responsable de la débandade actuelle. Durant l'intersaison 2003, Sprewell est transféré dans un échange à trois équipes à Minnesota, New York récupère Keith Van Horn.
(1991-1995) L'ère Riley
Pour la saison 1991-92, le nouveau président du club Dave Checkets s'offre un entraîneur de grand standing : Pat Riley, quatre fois champion avec les Lakers durant les années 1980, n'a jamais remporté moins de 50 victoires en saison régulière en tant qu'entraîneur.
La méthode de Riley porte ses fruits : les Knicks remportent 51 matchs. En plus d'Ewing, Riley peut compter sur John Starks, arrivé la saison dernière, et qui est maintenant le second meilleur marqueur de l'équipe. Starks devient le chouchou des fans grâce à son parcours atypique : il galère plusieures années dans les ligues mineures avant de trouver sa place en NBA. Cette saison est également la première pour Anthony Mason au sein des Knicks, qui comme Starks deviendra un favori des fans et modèlera l'image des Knicks durant les années 1990. La saison des Knicks s'achève au septième match du second tour des playoffs face aux futurs champions : les Chicago Bulls.
Avant le démarrage de la saison 1992-93, Mark Jackson est transféré aux Los Angeles Clippers dans un échange à trois équipes contre Charles Smith et Doc Rivers. Cette saison est excellente : les Knicks remportent 60 matchs, soit la meilleure saison de leur histoire, et font figure de sérieux prétendants au titre. Riley remporte le titre d'entraîneur de l'année. En finales de Conférence, les Knicks remportent les deux premiers matchs de la série face à Chicago. Mais les Bulls de Jordan remportent les quatre matchs suivants.
Le départ en retraite de Jordan durant l'été 1993 fait des Knicks l'un des favoris pour la saison 1993-94.
En décembre le meneur Doc Rivers se blesse au genou pour la saison, mais les Knicks font venir Derek Harper en provenance de Dallas pour le remplacer, en échange de Tony Campbell. Patrick Ewing et John Starks (pour la première fois de sa carrière) sont nommés au All-Star Game.
Avec une défense de fer, n'accordant que 91,5 points en moyenne aux adversaires (le quatrième plus faible total depuis l'instauration de l'horloge à 24 secondes), les Knicks remportent 57 victoires.
Le parcours en play-offs est tumultueux : au premier tour les Knicks battent les voisins du New Jersey en 4 matchs avant de retrouver les Bulls au deuxième tour, qu'ils battent en 7 matchs. Les finales de Conférence se joueront également jusqu'à la septième manche décisive, que les Knicks remportent face aux Pacers de Reggie Miller. En finales, Les Knicks rencontrent les Houston Rockets. La série est très disputée mais finalement remportée par Houston au terme d'un septième match très compétitif. John Starks est notamment contré à deux reprises à la fin du match par Hakeem Olajuwon, qui empêche New York de prendre l'avantage dans ce match.
En 1994-95, les Knicks finissent seconds de la Conférence Est derrière le Orlando Magic, avec 55 victoires.
Durant les play-offs, New York affronte Indiana. Le premier match de la série est mémorable, sûrement le plus grand moment de la rivalité Knicks / Pacers, le premier rôle revenant à Reggie Miller, le bourreau des Knicks. Alors que New York a une avance de 5 points à la fin du match, Reggie Miller marque 8 points dans les 16 dernières secondes du match, sous les yeux ébahis du public du Madison Square Garden. La série va jusqu'à la septième manche décisive, où Patrick Ewing manque un lay up susceptible de faire revenir les Knicks à égalité dans les dernières secondes du match. Si la défense porte les Knicks en saison régulière, la difficulté à marquer en play-offs est fatale pour les Knicks.
Pat Riley prend cette défaite très amèrement, et démissionne le lendemain des finales NBA pour rejoindre en catimini le Miami Heat. Don Nelson, l'ancien entraîneur des Golden State Warriors, reprend les rennes de l'équipe.
(1995-1998) Toujours placés, jamais gagnants
La saison 1995-96 est mouvementée par certains transferts : Charles Smith, Herb Williams et Doug Christie quittent l'équipe. Mais l'entente entre Nelson et certains joueurs tend l'atmosphère du club, Nelson quitte le club en mars. Il est remplacé par Jeff Van Gundy, assistant de longue date à New York. Patrick Ewing est toujours le meilleur marqueur de l'équipe, bien secondé par Anthony Mason, qui avec 42 minutes par match est le joueur qui joue le plus par match dans la ligue. Plus surprenant, Mason, ailier fort, est le meilleur passeur de l'équipe avec 4,2 passes décisives par match. La saison des Knicks se termine en play-offs face aux innarêtables futurs champions, les Bulls de Jordan.
Durant l'intersaison, Anthony Mason est échangé aux Charlotte Hornets contre Larry Johnson. Allan Houston rejoint également les Knicks en tant qu'agent libre, avec un contrat aussi extravagant qu'encombrant de 100 millions de dollars sur 6 ans. L'arrivée de Chris Childs et Buck Williams complète une équipe qui gagne 10 matchs de plus que la saison précédente, avec 57 victoires pour 25 défaites, soit le troisième meilleur résultat de l'histoire de la franchise, pour la première saison complète en tant qu'entraîneur de Van Gundy. John Starks est élu meilleur sixième homme de la ligue.
Après avoir battu les Hornets au premier tour des play-offs, les Knicks prennent une avance de 3 victoires à 1 face au Miami Heat durant le second tour. Mais lors du cinquième match, une bagarre éclate entraînant la suspension de quatre joueurs New Yorkais. Le Heat remporte les 3 manches suivantes et s'adjuge la série.
Les chances de succès pour la saison 1997-98 sont grandement remises en cause quand Patrick Ewing se blesse le poignet gauche à la fin décembre, mettant un terme à sa saison. Mais là où tout le monde s'attendait à un écroulement de l'équipe, Allan Houston et Larry Johnson haussent leurs niveaux de jeu pour conduire les Knicks à un bilan respectable de 43 victoires, assurant une septième place qualificative pour les play-offs, pour affronter le Miami Heat au premier tour. Déjouant tous les pronostics, les Knicks éliminent leurs rivaux, prenant au passage leur revanche sur la saison passée. Mais le retour d'Ewing ne permet pas à New York de passer le second tour face aux Indiana Pacers.
(1998-1999) L'incroyable saison
L'intersaison 1998 est marqué par deux transferts majeurs : le talentueux Latrell Sprewell, indésirable à Golden State après avoir tenté d'étrangler son entraîneur la saison passée, arrive en échange de John Starks. Le vieillissant Charles Oakley est quant à lui échangé contre Marcus Camby, un jeune intérieur longuiligne et prometteur mais fragilisé par les blessures.
Durant la saison 1998-99 raccourcie par la grève des joueurs, les Knicks se qualifient de justesse pour les play-offs avec un bilan final de 27 victoires pour 23 défaites. Les analystes donnent peu de chances aux Knicks face au premier de la Conférence Est, le Miami Heat.
Mais à la surprise générale, la série va jusqu'au cinquième match, remporté grâce à un exploit d'Allan Houston qui marque le panier de la victoire à 0.8 secondes de la fin. Son tir qui rentre en deux temps, après avoir rebondi contre l'arceau, fait tourner le chronomètre jusqu'au buzzer, empêchant le Heat de tenter un dernier tir.
Le second tour, face aux Atlanta Hawks, n'est qu'à un sens : les Knicks balayent les Hawks en 4 manches, pour retrouver les Indiana Pacers en finales de Conférence.
Les chances des Knicks sont encore plus amoindries quand Ewing doit mettre un terme à sa saison lors du second match des finales des Conférence, à cause d'un tendon d'achille partiellement déchiré. Les Knicks mènent la série 2 manches à 1 grâce à une fabuleuse action à 4 points (panier à 3 pts plus la faute) de Larry Johnson dans les derniers instants du match. Les Knicks s'imposent finalement en 6 manches, pour accéder aux finales NBA face aux San Antonio Spurs.
Sans Patrick Ewing, et avec un Larry Johnson limité par une blessure au genou, les Knicks sont battus en 5 manches par les Spurs menés par le duo d'intérieurs Duncan-Robinson.
La saison des Knicks n'en reste pas moins fantastique, New York a réussi l'incroyable performance d'être la première équipe classée 8e en playoffs à atteindre les finales NBA.
(1999-2003) L'après Ewing
En 1999-2000, malgré l'apport limité de Patrick Ewing qui ne joue que 60 matchs, les Knicks remportent 50 victoires, synonyme de deuxième place dans la Conférence Est. Après avoir rapidement disposé de Toronto au premier tour, New York affronte pour la quatrième année consécutive le Heat de Miami, qu'ils éliminent en sept manches. Mais les Knicks ne retourneront pas en finales NBA, battus par les Pacers en 6 manches lors des finales de Conférence.
Durant l'été 2000, l'emblématique Patrick Ewing est transféré dans un échange à quatre équipes aux Seattle Sonics. Plutôt que de laisser Ewing prendre sa retraite à New York, le General Manager Scott Layden a préféré échanger Ewing, dans sa dernière année de contrat, pour récupérer quelques joueurs en échange. Mais aucun des trois joueurs (Glen Rice, Luc Longley et Travis Knight) obtenus n'aura un impact significatif à New York.
Pour leur première saison en 16 ans sans Patrick Ewing, les Knicks remportent 48 victoires. Mais pour la première fois en 10 ans ils ne dépassent pas le premier tour des play-offs, en étant battus en 5 manches par les jeunes Raptors de Vince Carter.
La saison 2001-02 débute difficilement, et Van Gundy démissionne après 19 matchs alors que l'équipe a un bilan de 10 victoires pour 9 défaites. Don Chaney est alors nommé entraîneur. Les résultats sont catastrophiques et New York manque les playoffs pour la première fois en 15 ans (la première saison d'Ewing aux Knicks). Marcus Camby, qui a manqué la majeure partie de la saison sur blessure, est transféré aux Denver Nuggets contre Antonio McDyess.
La malchance s'en mêle, et McDyess, auteur d'une présaison très prometteuse, se blesse dans le dernier match de préparation et doit manquer la saison complète. Le départ catastrophique en saison pénalise la franchise dans la course aux play-offs, qui ne finit qu'avec 37 victoires pour 45 défaites. De nombreux fans demandent la tête de Layden, qu'ils considèrent comme responsable de la débandade actuelle. Durant l'intersaison 2003, Sprewell est transféré dans un échange à trois équipes à Minnesota, New York récupère Keith Van Horn.
