Dwyane Wade

Dwyane Wade
Nom:Wade
Prenom:Dwyane
Né le: 17 janvier 1982 a Chicago,Illinois
Taille:1m93
Poids:95kg
Lycèe:Richard(OAK lawn illinois)
College:Marquette
Draft:selectionè en 5eme position en 2003 par le miami heat.
Surnom:Flash,D-Wade,Superman
Numero:3

Une serie de challenges monstres attend l'ancien de marquette.Après une ènorme saison,en 2005,il doit trouver le moyen de propulser miami vers un premier titre de conference EST è une participation en finales NBA.Ce ne sera pa simple mais Wade a toutes les qualitès pour allez jusqu'au sommet de la pyramide NBA.certaines voix n'hesitent plus a le comparer au plus grand de tous: MICHEAL JORDAN.et
d'insister sur sa principale qualité:Sa capacitè a dominer un match sans se dèconecter de ses coequipiers.Une qualitè que kobe bryant(autrefois bombardè de lètiquette d'heritier du n°23)n'a jamais eu et n'aura jamais.La route est evidement longue avant le top du top .titre en jeu ...

POINT FORTS:
Un gènie lorsqu'il s'agie de tuer l'adversaire en fin de match.Wade possède un sang froid inouî qui lui permet d'oser et de rèussir des actions monstres dans le money time.

Malgrè le temps qu'il passe sur le parquet(près de 39mn)et la qutitè de ballons qui passe entre ses mains, le meneur du Heat reste a l'ecoute de ses coequipiers(+ de 7assists en moyenne)Pas question avec lui d'oublier Shaq et de s'emouvoir du traitement de faveur dont beneficie tjrs le Big man de la part de son coaching staff.En clair, Wade ne se prend pas pour un autre. Il est le contraire du joueur perso.

Il sait tout faire :controler le tempo, choisir l'option fast break ou le schèma half court, décidé d'y aller seul ou viser le partenaire démarqué.Un vrai homme orchestre !!

POINT FAIBLE:

Une certaine impatience lorsque les defenses le maltraitent. On a vu Wade frustrè en playoffs face au traitement que lui infligaient les pistons (en 2005)Il devra a l'avenir s'habituer a etre la cible de geste limites violents.Comme micheal Jordan l'a fait avant lui ...

# Posté le vendredi 30 juin 2006 13:00

.:Stephon Marbury:.

.:Stephon Marbury:.
Stephon Marbury est l'aîné de 6 enfants, 4 garçons dont trois ont joué au basket à un bon niveau et deux soeurs. Il vivait dans un quartier plutôt chaud nommé Coney Island. Des grands immeubles en pierre s'étendaient à perte de vue. Ce ghetto était réservé surtout aux familles pauvres, et il était essentiellement composé d'immigrés. Il existait cependant un playground, mais il était le point de rendez-vous des dealers, des assassins et autres gangsters. Il était un peu isolé car un immense immeuble le cachait. C'est sur ce playground que des joueurs comme Bill Russell ou Corey Johnson on fait leurs débuts.C'est donc là aussi que Stephon Marbury a commencé le basket vers l'âge de douze ans. Au milieu des canettes de bières et des seringues mortes, Marbury travaillait dur et réussit à s'échapper avec le basket du monde des gangsters. Il était très doué et à 16 ans, il intégra le collège de Lincoln High. Ce fut le plus jeune meneur de l'histoire de ce collège depuis Kenny Anderson. L'été suivant, Stephon s'inscrit dans un Summer Camp où il fit sensation. En effet, de nombreux coaches NCAA lui écrivirent des lettres, même si les lois l'interdisent, les franchises lui offrirent des tonnes de vêtements de baskets ou de ballons, mais Stephon préféra passer une année de plus dans son collège où il fut élu meilleur joueur High Scholl de l'année. Il fut aussi sélectionné dans l'équipe junior des USA en compagnie de son futur coéquipier Kevin Garnett.

Après son année flamboyante au collège, Stephon choisit d'intégrer l'université de Georgia Tech. Il fut nommé dans la All-Star Conference Team et ce fut le premier freshman (première année) de la côté Atlantique à obtenir une telle récompense. Dans le match se jouant pour la qualification pour la March Madness, Stephon établit son record de points en NCAA contre Boston College 29, mais ça ne suffit pas pour l'emporter, Georgia Tech était éliminé. Il termina néanmoins meilleur scoreur de son équipe cette saison-là, avec une moyenne de 18,9 points par match, ce fut le premier freshman de la franchise à réaliser cette performance depuis Mark Price (1982-1983). Il fut aussi sélectionné pour le ACC All-Tournament regroupant les meilleurs universitaires du pays et obtint sur trois matchs une moyenne de 22 points à 51% de réussites aux shoots.

Au premier tour, Stephon fut sélectionné par les Bucks de Milwaukee en tant que 4ème choix, mais quelques jours après, il fut échangé à Minnesota contre Ray Allen plus un premier tour de draft. Pour sa saison rookie, Marbury intégra donc les Minnesota Timberwolves de Kevin Garnett. Pour son premier match, il se fit une entorse à la cheville droite au bout de seulement huit minutes de jeu. Il fut contraint de manquer les sept prochains matches. Il fut néanmoins dans le cinq majeur 64 fois sur 67 matches disputés, ei il réalisa une moyenne de 7,8 passes décisives par match, ce qui est le 10ème meilleur score de tous les temps pour un rookie. Il eut aussi des stats honorables dans les autres domaines, 15,8 points avec 2,7 rebonds et 1 interception en 34,7 minutes de temps de jeu. Il colla 33 points points aux Jazz le 23 Décembre; ce qui fut son meilleur total de la saison. Il obtint une sélection pour le rookie game mais il ne put pas y participer en raison d'une blessure à la cuisse, ce qui fut une grande déception pour lui. En compagnie de Kevin Garnett, il aida les Wolves à atteindre les playoffs pour la première fois de leur histoire, mais ils échouèrent en trois manches sèches faces aux Rockets. Marbury marqua 28 points dans le premier match, 22 dans le deuxième et 14 points accompagnés de 13 rebonds dans le troisième.

Il continua avec les Wolves et fit une très bonne saison 1997/1998, avec de très bonnes stats et surtout une entente parfaite avec Kevin Garnett. Minnesota se qualifia à nouveau pour les playoffs, mais échoua à nouveau au premier tour. Au milieu de la saison 1998/1999, un transfert entre les Wolves, les Bucks et les Nets incluant Stephon Marbury, Chris Carr, Bill Curley, Paul Grant, Terell Brandon et Brian Evans eut lieu. Celui-ci envoya Stephon près de sa ville natale dans le club des New Jersey Nets.Il devint le leader incontournable de l'équipe ne pouvant pas franchement compter sur le reste de ses coéquipiers et remplit son devoir avec un talent inouï et des stats extraordinaires avec 21,3 points et 8,9 passes décisives.

Marbury, superstar des Nets fit progresser son équipe d'année en année avec des stats en hausse constante, en compagnie de joueurs tels Kerry Kittles, Keith Van Horn ou plus récemment Kenyon Martin, les Nets sont en progrès et pourront sans doute envisager une qualification en playoff l'année prochaine. Quant à Marbury, il fut sélectionné dans la All NBA Third Team 2000 et c'est avec une joie immense qu'il honora sa première sélection au All Star Game en 2001, il fut un atout majeur dans la remontée de l'Est qui remporta ce match 109-108 en marquant deux paniers à trois points décisifs dans le money-time.


Marbury relance enfin sa carrière aux Phoenix Suns, échangé contre l'un des meilleurs meneurs de la ligue Jason Kidd, ce qui montre l'énorme potentiel de Stephon. Il pourra peut-être envisager quelque chose d'intéressant, et au moins une qualification en playoffs qui n'était pas envisageable avec les Nets au vi de leur éternelle malchance. Son association avec Shawn Marion risque d'être explosive !!!!

Marbury est actuellement au knicks de New York,ou cette anée il a tourné a 16.3 points de moyenne par match, 2.9 rebond par match et 6.4 passes decisives, un peu décevant cette année jesper kil fera bien mieu lanné prochaine!!!

# Posté le vendredi 30 juin 2006 15:21

Dallas-Miami 92-95

Dallas-Miami 92-95
wahou sayè c fini la saison entiere 82matchs de saison reguliere 24matchs de playoffs pr le heat et puis voila a la fin tout a la fin de cette saison .. le TITRE NBA !!!!!!!!!!!!!!!!!MIAMI est couronnée Champion nba !!grace a sa victoire sur dallas 95-92 !!! Zo mourning payton j-will walker gagne leur 1er titre mais surtout "flash" wade !!le gagne osi ainsi que le titre de MVP !!!!!!!!!!!!!!!!

Pat Riley l'avait promis il y a 11 ans. Shaquille O'Neal l'avait garanti il y a seulement deux étés: il y aura bien une aussi majestueuse que festive parade dans les rues de Miami. Histoire de célébrer comme il se doit le premier titre NBA de l'histoire du Heat. Pour autant, alors que le mythique entraîneur gominé et le majuscule intérieur songeront à se passer, à la prochaine rentrée, respectivement leur cinquième et quatrième bague de champion au doigt, il ne devrait en avoir ou presque que pour le grand héros local: l'indispensable Dwyane Wade.

Car si les Floridiens en sont à organiser ce traditionnel défilé dans les artères de la cité, ils le doivent bien à leur maître à jouer, plus Flash que jamais. Après avoir enchaîné 42, 36 et 43 points lors des trois succès décrochés à domicile, Dwyane Wade a en effet remis le couvert à l'occasion de la sixième manche disputée à Dallas, se fendant de 36 points pour mener les siens à la victoire. On n'oubliera certes ses deux lancers manqués à dix secondes de la fin de la rencontre synonymes de victoire assurée, le dernier échec de Jason Terry à trois points ruinant en effet les derniers espoirs des Mavs, pour ne retenir que son 10 sur 18 aux tirs, ses 10 rebonds récoltés ou ses 5 passes distillées ou les quatre lancers enquillés précédemment dans les ultimes secondes pour assure la victoire des leurs !!!!!!!

Aussi pouvait-il bien se laisser à expliquer à l'issue du triomphe floridien: «C'est l'un des plus grands moments de ma vie. Décrocher le titre, il n'y a rien de mieux pour un joueur NBA. Le trophée de MVP, ça fait plaisir mais ce n'est rien à côté, le plus important, c'est vraiment la victoire collective. C'est vraiment une belle récompense pour le groupe. On le mérite.» Et Dwyane Wade plus que quiconque !!!!

L'icône du Heat n'a toutefois pas été le seul Floridien à se distinguer. Car si les réservistes James Posey ou Gary Payton ont en effet été une nouvelle fois particulièrement discrets, en attestent notamment les 2 points rendus par l'ancien Glove, si son partenaire des lignes arrières Jason Williams a, lui, été bien maladroit, le meneur de Miami rendant en effet un terrible 1 sur 7 aux tirs, Udonis Haslem et Antoine Walker ont été exacts au rendez-vous, affichant respectivement 17 points-10 rebonds et 14 points-11 rebonds pour épauler leur guide. De quoi rendre sans conséquence la piètre prestation du Shaq, guère à son avantage pour l'occasion avec 9 points à 4 sur 11 aux tirs et 12 rebonds.

«Le grand Pat Riley m'avait dit qu'on allait l'emporter ce soir. Je n'ai pas livré mon meilleur match, mais D-Wade a assuré pour deux.» expliquait-il après coup avant de s'emporter «il a fait ça toute la saison, c'est le meilleur joueur de tous les temps.» Sans aller jusqu'à ces excès de langage, force est de reconnaître que l'ancien pensionnaire de Marquette a bien régné en maître sur ces Finales, ses 33 points de moyenne affichés renvoyant d'ailleurs à son idole Michael Jordan. Et ce n'est pas Dirk Nowitzki, pourtant retrouvé à l'occasion de ce match 6 comme en témoignent ses 29 points et 15 rebonds, qui manquerait de faire allégeance à son bourreau. «Il n'y a pas grand chose à se reprocher, assurai ainsi l'Allemand, on a livré une saison remarquable et encore été présent ce soir, mais Miami n'a jamais rien lâché et a pu compter sur un Dwyane Wade exceptionnel. » De quoi faire la différence et assurer au Heat le premier triomphe de sa jeune histoire...!!!!!!!!!!!!



stats de dwyane ds ce match:
36pts 5passes 10rebonds

# Posté le samedi 01 juillet 2006 04:58

MVP DwYanE wAdE

MVP DwYanE wAdE
THE mvp des finals !! le most valuable player !!le meilleur joueur de la finale !!le joueur sur qui miami s'est portè pour ganiè c mister WADE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

une moyenne de 34.6pts 4.2passes 6.8rebonds c enorrrrrrrmeeeeeeeee !!!!!!!!!!!!bravoo a lui pour cette magnifik saison !! et a l'anèe prochaine miste D wade prenez de bonne vacances vous le meritez !!!!lol !!!!

et LET's GO HEAT !!!!!!!!!!!!!!!!!
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# Posté le samedi 01 juillet 2006 05:01

!*/New York Knicks\*!

!*/New York Knicks\*!
Les Knicks sont fondés en 1946 à New York, avec 10 autres franchises, à la création de la BAA (qui deviendra la NBA 3 ans plus tard). De ces franchises originelles, les Knicks sont avec les Boston Celtics la seule franchise à n'avoir jamais déménagé. Le Madison Square Garden, souvent occupé par les matchs de basket universitaire et de hockey sur glace, poussent les Knicks à jouer la plupart de leurs matchs à domicile au 69th Regiment Armory. Durant les premières saisons, les Knicks ne disputent pas le titre NBA en dépit de résultats corrects. On peut néanmoins noter la performance de Carl Braun, alors rookie en 1947-48, qui marque 47 points face à Providence. Cette performance est encore le record de points marqué par un rookie en un match.


(1991-1995) L'ère Riley
Pour la saison 1991-92, le nouveau président du club Dave Checkets s'offre un entraîneur de grand standing : Pat Riley, quatre fois champion avec les Lakers durant les années 1980, n'a jamais remporté moins de 50 victoires en saison régulière en tant qu'entraîneur.
La méthode de Riley porte ses fruits : les Knicks remportent 51 matchs. En plus d'Ewing, Riley peut compter sur John Starks, arrivé la saison dernière, et qui est maintenant le second meilleur marqueur de l'équipe. Starks devient le chouchou des fans grâce à son parcours atypique : il galère plusieures années dans les ligues mineures avant de trouver sa place en NBA. Cette saison est également la première pour Anthony Mason au sein des Knicks, qui comme Starks deviendra un favori des fans et modèlera l'image des Knicks durant les années 1990. La saison des Knicks s'achève au septième match du second tour des playoffs face aux futurs champions : les Chicago Bulls.
Avant le démarrage de la saison 1992-93, Mark Jackson est transféré aux Los Angeles Clippers dans un échange à trois équipes contre Charles Smith et Doc Rivers. Cette saison est excellente : les Knicks remportent 60 matchs, soit la meilleure saison de leur histoire, et font figure de sérieux prétendants au titre. Riley remporte le titre d'entraîneur de l'année. En finales de Conférence, les Knicks remportent les deux premiers matchs de la série face à Chicago. Mais les Bulls de Jordan remportent les quatre matchs suivants.
Le départ en retraite de Jordan durant l'été 1993 fait des Knicks l'un des favoris pour la saison 1993-94.
En décembre le meneur Doc Rivers se blesse au genou pour la saison, mais les Knicks font venir Derek Harper en provenance de Dallas pour le remplacer, en échange de Tony Campbell. Patrick Ewing et John Starks (pour la première fois de sa carrière) sont nommés au All-Star Game.
Avec une défense de fer, n'accordant que 91,5 points en moyenne aux adversaires (le quatrième plus faible total depuis l'instauration de l'horloge à 24 secondes), les Knicks remportent 57 victoires.
Le parcours en play-offs est tumultueux : au premier tour les Knicks battent les voisins du New Jersey en 4 matchs avant de retrouver les Bulls au deuxième tour, qu'ils battent en 7 matchs. Les finales de Conférence se joueront également jusqu'à la septième manche décisive, que les Knicks remportent face aux Pacers de Reggie Miller. En finales, Les Knicks rencontrent les Houston Rockets. La série est très disputée mais finalement remportée par Houston au terme d'un septième match très compétitif. John Starks est notamment contré à deux reprises à la fin du match par Hakeem Olajuwon, qui empêche New York de prendre l'avantage dans ce match.
En 1994-95, les Knicks finissent seconds de la Conférence Est derrière le Orlando Magic, avec 55 victoires.
Durant les play-offs, New York affronte Indiana. Le premier match de la série est mémorable, sûrement le plus grand moment de la rivalité Knicks / Pacers, le premier rôle revenant à Reggie Miller, le bourreau des Knicks. Alors que New York a une avance de 5 points à la fin du match, Reggie Miller marque 8 points dans les 16 dernières secondes du match, sous les yeux ébahis du public du Madison Square Garden. La série va jusqu'à la septième manche décisive, où Patrick Ewing manque un lay up susceptible de faire revenir les Knicks à égalité dans les dernières secondes du match. Si la défense porte les Knicks en saison régulière, la difficulté à marquer en play-offs est fatale pour les Knicks.
Pat Riley prend cette défaite très amèrement, et démissionne le lendemain des finales NBA pour rejoindre en catimini le Miami Heat. Don Nelson, l'ancien entraîneur des Golden State Warriors, reprend les rennes de l'équipe.


(1995-1998) Toujours placés, jamais gagnants
La saison 1995-96 est mouvementée par certains transferts : Charles Smith, Herb Williams et Doug Christie quittent l'équipe. Mais l'entente entre Nelson et certains joueurs tend l'atmosphère du club, Nelson quitte le club en mars. Il est remplacé par Jeff Van Gundy, assistant de longue date à New York. Patrick Ewing est toujours le meilleur marqueur de l'équipe, bien secondé par Anthony Mason, qui avec 42 minutes par match est le joueur qui joue le plus par match dans la ligue. Plus surprenant, Mason, ailier fort, est le meilleur passeur de l'équipe avec 4,2 passes décisives par match. La saison des Knicks se termine en play-offs face aux innarêtables futurs champions, les Bulls de Jordan.
Durant l'intersaison, Anthony Mason est échangé aux Charlotte Hornets contre Larry Johnson. Allan Houston rejoint également les Knicks en tant qu'agent libre, avec un contrat aussi extravagant qu'encombrant de 100 millions de dollars sur 6 ans. L'arrivée de Chris Childs et Buck Williams complète une équipe qui gagne 10 matchs de plus que la saison précédente, avec 57 victoires pour 25 défaites, soit le troisième meilleur résultat de l'histoire de la franchise, pour la première saison complète en tant qu'entraîneur de Van Gundy. John Starks est élu meilleur sixième homme de la ligue.
Après avoir battu les Hornets au premier tour des play-offs, les Knicks prennent une avance de 3 victoires à 1 face au Miami Heat durant le second tour. Mais lors du cinquième match, une bagarre éclate entraînant la suspension de quatre joueurs New Yorkais. Le Heat remporte les 3 manches suivantes et s'adjuge la série.
Les chances de succès pour la saison 1997-98 sont grandement remises en cause quand Patrick Ewing se blesse le poignet gauche à la fin décembre, mettant un terme à sa saison. Mais là où tout le monde s'attendait à un écroulement de l'équipe, Allan Houston et Larry Johnson haussent leurs niveaux de jeu pour conduire les Knicks à un bilan respectable de 43 victoires, assurant une septième place qualificative pour les play-offs, pour affronter le Miami Heat au premier tour. Déjouant tous les pronostics, les Knicks éliminent leurs rivaux, prenant au passage leur revanche sur la saison passée. Mais le retour d'Ewing ne permet pas à New York de passer le second tour face aux Indiana Pacers.


(1998-1999) L'incroyable saison
L'intersaison 1998 est marqué par deux transferts majeurs : le talentueux Latrell Sprewell, indésirable à Golden State après avoir tenté d'étrangler son entraîneur la saison passée, arrive en échange de John Starks. Le vieillissant Charles Oakley est quant à lui échangé contre Marcus Camby, un jeune intérieur longuiligne et prometteur mais fragilisé par les blessures.
Durant la saison 1998-99 raccourcie par la grève des joueurs, les Knicks se qualifient de justesse pour les play-offs avec un bilan final de 27 victoires pour 23 défaites. Les analystes donnent peu de chances aux Knicks face au premier de la Conférence Est, le Miami Heat.
Mais à la surprise générale, la série va jusqu'au cinquième match, remporté grâce à un exploit d'Allan Houston qui marque le panier de la victoire à 0.8 secondes de la fin. Son tir qui rentre en deux temps, après avoir rebondi contre l'arceau, fait tourner le chronomètre jusqu'au buzzer, empêchant le Heat de tenter un dernier tir.
Le second tour, face aux Atlanta Hawks, n'est qu'à un sens : les Knicks balayent les Hawks en 4 manches, pour retrouver les Indiana Pacers en finales de Conférence.
Les chances des Knicks sont encore plus amoindries quand Ewing doit mettre un terme à sa saison lors du second match des finales des Conférence, à cause d'un tendon d'achille partiellement déchiré. Les Knicks mènent la série 2 manches à 1 grâce à une fabuleuse action à 4 points (panier à 3 pts plus la faute) de Larry Johnson dans les derniers instants du match. Les Knicks s'imposent finalement en 6 manches, pour accéder aux finales NBA face aux San Antonio Spurs.
Sans Patrick Ewing, et avec un Larry Johnson limité par une blessure au genou, les Knicks sont battus en 5 manches par les Spurs menés par le duo d'intérieurs Duncan-Robinson.
La saison des Knicks n'en reste pas moins fantastique, New York a réussi l'incroyable performance d'être la première équipe classée 8e en playoffs à atteindre les finales NBA.


(1999-2003) L'après Ewing
En 1999-2000, malgré l'apport limité de Patrick Ewing qui ne joue que 60 matchs, les Knicks remportent 50 victoires, synonyme de deuxième place dans la Conférence Est. Après avoir rapidement disposé de Toronto au premier tour, New York affronte pour la quatrième année consécutive le Heat de Miami, qu'ils éliminent en sept manches. Mais les Knicks ne retourneront pas en finales NBA, battus par les Pacers en 6 manches lors des finales de Conférence.
Durant l'été 2000, l'emblématique Patrick Ewing est transféré dans un échange à quatre équipes aux Seattle Sonics. Plutôt que de laisser Ewing prendre sa retraite à New York, le General Manager Scott Layden a préféré échanger Ewing, dans sa dernière année de contrat, pour récupérer quelques joueurs en échange. Mais aucun des trois joueurs (Glen Rice, Luc Longley et Travis Knight) obtenus n'aura un impact significatif à New York.
Pour leur première saison en 16 ans sans Patrick Ewing, les Knicks remportent 48 victoires. Mais pour la première fois en 10 ans ils ne dépassent pas le premier tour des play-offs, en étant battus en 5 manches par les jeunes Raptors de Vince Carter.
La saison 2001-02 débute difficilement, et Van Gundy démissionne après 19 matchs alors que l'équipe a un bilan de 10 victoires pour 9 défaites. Don Chaney est alors nommé entraîneur. Les résultats sont catastrophiques et New York manque les playoffs pour la première fois en 15 ans (la première saison d'Ewing aux Knicks). Marcus Camby, qui a manqué la majeure partie de la saison sur blessure, est transféré aux Denver Nuggets contre Antonio McDyess.
La malchance s'en mêle, et McDyess, auteur d'une présaison très prometteuse, se blesse dans le dernier match de préparation et doit manquer la saison complète. Le départ catastrophique en saison pénalise la franchise dans la course aux play-offs, qui ne finit qu'avec 37 victoires pour 45 défaites. De nombreux fans demandent la tête de Layden, qu'ils considèrent comme responsable de la débandade actuelle. Durant l'intersaison 2003, Sprewell est transféré dans un échange à trois équipes à Minnesota, New York récupère Keith Van Horn.
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# Posté le samedi 01 juillet 2006 08:22

Modifié le samedi 01 juillet 2006 08:33